Phonétique(Cliquez pour la liste complète): j jais jas jasé je jet jeté jeu joie joies joua jouai jouais jouait jouas jouât joue joué jouée jouées joues joués jouet joui jouis jouit jouît joujou jouté jus juté évadé évasé évidé évité évohé hâve hâves hévéa hévéas va vais vas vau Vaud vaut veau vêt veut veuve veuves via vidé vie vies vis visé vit vît vivais
29 poèmes <13456Phonétique Cliquez pour la liste complète caca cacao cacaos cacaoté cacas cagot cahot cahoté caïd caïeu caïque caïques cake cakes caoua caouas caqua caquai caquais caquait caquas caquât caque caqué caquée caquées caques caqués caquet ... Au vieux roi de Thulé sa maîtresse Adèle Avait fait en mourant don d'une coupe d'or, Unique souvenir qu'elle lui laissait d'elle, Cher et dernier trésor. Dans ce vase, présent d'une main adorée, Le pauvre amant dès lors but à chaque festin. La liqueur en passant par la coupe sacrée Prenait un goût divin. Et quand il y portait une lèvre attendrie, Débordant de son coeur et voilant son regard, Une larme humectait la paupière flétrie Du noble et doux vieillard. Il donna tous ses biens, sentant sa fin prochaine, Hormis toi, gage aimé de ses amours éteints ; Mais il n'attendit point que la Mort inhumaine T'arrachât de ses mains. Comme pour emporter une dernière ivresse, Il te vida d'un trait, étouffant ses sanglots, Puis, de son bras tremblant surmontant la faiblesse, Te lança dans les flots. D'un regard déjà trouble il te vit sous les ondes T'enfoncer lentement pour ne plus remonter C'était tout le passé que dans les eaux profondes Il venait de jeter. Et son coeur, abîmé dans ses regrets suprêmes, Subit sans la sentir l'atteinte du trépas. En sa douleur ses yeux qui s'étaient clos d'eux-mêmes Ne se rouvrirent pas. Coupe des souvenirs, qu'une liqueur brûlante Sous notre lèvre avide emplissait jusqu'au bord, Qu'en nos derniers banquets d'une main défaillante Nous soulevons encor, Vase qui conservais la saveur immortelle De tout ce qui nous fit rêver, souffrir, aimer, L'oeil qui t'a vu plonger sous la vague éternelle N'a plus qu'à se coupe du roi de Thulé Poèmes de Louise AckermannCitations de Louise AckermannPlus sur ce poème Voter pour ce poème 173 votesDans tout l'enivrement d'un orgueil sans mesure, Ébloui des lueurs de ton esprit borné, Homme, tu m'as crié Repose-toi, Nature ! Ton œuvre est close je suis né ! » Quoi ! lorsqu'elle a l'espace et le temps devant elle, Quand la matière est là sous son doigt créateur, Elle s'arrêterait, l'ouvrière immortelle, Dans l'ivresse de son labeur? Et c'est toi qui serais mes limites dernières ? L'atome humain pourrait entraver mon essor ? C'est à cet abrégé de toutes les misères Qu'aurait tendu mon long effort ? Non, tu n'es pas mon but, non, tu n'es pas ma borne A te franchir déjà je songe en te créant ; Je ne viens pas du fond de l'éternité morne. Pour n'aboutir qu'à ton néant. Ne me vois-tu donc pas, sans fatigue et sans trêve, Remplir l'immensité des œuvres de mes mains ? Vers un terme inconnu, mon espoir et mon rêve, M'élancer par mille chemins, Appelant, tour à tour patiente ou pressée, Et jusqu'en mes écarts poursuivant mon dessein, A la forme, à la vie et même à la pensée La matière éparse en mon sein ? J'aspire ! C'est mon cri, fatal, irrésistible. Pour créer l'univers je n'eus qu'à le jeter ; L'atome s'en émut dans sa sphère invisible, L'astre se mit à graviter. L'éternel mouvement n'est que l'élan des choses Vers l'idéal sacré qu'entrevoit mon désir ; Dans le cours ascendant de mes métamorphoses Je le poursuis sans le saisir ; Je le demande aux cieux, à l'onde, à l'air fluide, Aux éléments confus, aux soleils éclatants ; S'il m'échappe ou résiste à mon étreinte avide, Je le prendrai des mains du Temps. Quand j'entasse à la fois naissances, funérailles, Quand je crée ou détruis avec acharnement, Que fais-je donc, sinon préparer mes entrailles Pour ce suprême enfantement ? Point d'arrêt à mes pas, point de trêve à ma tâche ! Toujours recommencer et toujours repartir. Mais je n'engendre pas sans fin et sans relâche Pour le plaisir d'anéantir. J'ai déjà trop longtemps fait œuvre de marâtre, J'ai trop enseveli, j'ai trop exterminé, Moi qui ne suis au fond que la mère idolâtre D'un seul enfant qui n'est pas né. Quand donc pourrai-je enfin, émue et palpitante, Après tant de travaux et tant d'essais ingrats, A ce fils de mes vœux et de ma longue attente Ouvrir éperdument les bras ? De toute éternité, certitude sublime ! Il est conçu ; mes flancs l'ont senti s'agiter. L'amour qui couve en moi, l'amour que je comprime N'attend que Lui pour éclater. Qu'il apparaisse au jour, et, nourrice en délire, Je laisse dans mon sein ses regards pénétrer. - Mais un voile te cache. - Eh bien ! je le déchire Me découvrir c'est me livrer. Surprise dans ses jeux, la Force est asservie. Il met les Lois au joug. A sa voix, à son gré, Découvertes enfin, les sources de la Vie Vont épancher leur flot sacré. Dans son élan superbe Il t'échappe, ô Matière ! Fatalité, sa main rompt tes anneaux d'airain ! Et je verrai planer dans sa propre lumière Un être libre et souverain. Où serez-vous alors, vous qui venez de naître, Ou qui naîtrez encore, ô multitude, essaim, Qui, saisis tout à coup du vertige de l'être, Sortiez en foule de mon sein ? Dans la mort, dans l'oubli. Sous leurs vagues obscures Les âges vous auront confondus et roulés, Ayant fait un berceau pour les races futures De vos limons accumulés. Toi-même qui te crois la couronne et le faîte Du monument divin qui n'est point achevé, Homme, qui n'es au fond que l'ébauche imparfaite Du chef-d'œuvre que j'ai rêvé, A ton tour, à ton heure, if faut que tu périsses. Ah ! ton orgueil a beau s'indigner et souffrir, Tu ne seras jamais dans mes mains créatrices Que de l'argile à Nature à l’Homme Poèmes de Louise Ackermann Citations de Louise AckermannPlus sur ce poème Commenter le poème Imprimer le poème Envoyer à un ami Voter pour ce poème 939 votes<13456Les poèmes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y ZLes poètes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Poèmemoments+une - 5 Poèmes sur moments+une. Poésie française. Liens; A Propos ; Poésie; Rechercher un poème; Poèmes; Poètes; Nouveaux poèmes; Poème moments+une - 5 Poèmes sur moments+une 5 poèmes 1 3 Phonétique (Cliquez pour la liste complète): émanâtes éminçâtes éminente éminentes éminents maçonnâtes mainate mainates mainte maintes maints manants
Vas sur ces poèmes d'amours tristes cinquante cinq, tu trouveras le facteur intrinsèque, qui dévoile pour toi cette lumière, Sept poèmes d'amour tristes résume cette vie entière Lis avec patience, tu vas comprendre, mais il ne te faut pas que t'écoute Il te faut tout d'abord de bien entendre, avec ton cœur tu trouvera la route. J’ai pleuré mon amour pour trouver du bonheur Esseulé les beaux jours pour retrouver ton cœur Marchant dans la forêt la lueur sur les branches Du soleil qui brillait nous donnant sa revanche… Et pensant à tes yeux aux lumières scintillantes J'ai suivi tes iris aux lueurs transcendantes Quand tu m'es apparue, souriante et gracieuse Comme une âme revécue,ma vie est devenu radieuse Ainsi chaque pas faits, j'avance lentement vers toi Mon corps se réchauffant, je sens que tu es là A côté de mes poèmes d'amour qui se transportent là-bas L'endroit est merveilleux... c'est celui de tes bras ! Douleur d'amour Je pense encore à toi et s'il m'arrive parfois De rêver d'autrefois, mon cœur tremble de froid, Mon amour n'est plus là qui me réchauffera Quand mon âme déjà s'envole loin de tout ça. Ma vie à tourné court il s'est enfui l'amour Comme un compte à rebours qui bat tel un tambour, Le tic tac des heures décompte mon malheur Je me bats et j'ai peur d'oublier le bonheur. Je ne sais que t'aimer. Et dans cet amour fou je me perds je l'avoue Car pour moi tu es tout et jet'aime à genoux, Dans tes bras je me noie, rien n'existe à part toi Cela n'a rien d'un choix dans l'amour qui m'échoit. Ton sourire en douceur m'a touché en plein coeur L'âme en apesanteur tu es mon seul bonheur, Tel un rêve éveillé je ne sais que t'aimer Le temps peut défiler j'existe à tes côtés. J'ai rêvé que tu étais dans mes bras , je te murmurai tout bas , des poèmes d'amour tendres à te faire rêver , à t'emporter dans un univers d'amour pour t'aimer , j'ai rêvé que tes lèvres se posaient sur les miennes en douceur , m'apportant beaucoup de chaleur , j'ai rêvé que tu étais là , serré tout contre moi , on ne pouvait se détacher , j'ai rêvé que jamais on ne se quitterait , j'ai rêvé , rêvé , rêvé ... Quand tu reviens. C'est l'amour en souffrance, d'un bonheur en absence Mon âme est en partance dans une sphère de silence, Je ne suis plus que vide, plus rien ne me déride Et ce temps trop humide me fait le coeur aride. Mais quand tu apparais aussitôt je renais Tout redevient parfait, c'est l'amour il parait ! Et tu m'ouvres les bras avec ce sourire-là, Plus rien n'existera tant que tu seras là. Tu fais fleurir la joie, tu me serres contre toi Et tout au fond de moi palpite l'amour de soie, Je sens battre ton cœur au rythme de Mon cœur C’est un chant de bonheur dans l'ardente chaleur. Je veux t'aimer si fort qu'au matin, sur mon corps Dans la glorieuse aurore tu trembleras encore, Et pour te retenir moi je te ferais rire Je t'écouterais me dire tout sur notre avenir. Je poserais mes mains sur ta peau de satin Elles te diront la faim qui sans cesse m'étreint De toi mon tendre amour, mon rêve de toujours, Et je veux chaque jour voir tes larmes d'amour. S'aimer soi-même ! Qui aime la nature D'avoir l’âme pure Que mieux de cette délicatesse Qu'offre la nature de tendresse Ce n'est pas de tout égoïste Tu ne veux pas être si triste ! Essaye d’être positif Garder l'esprit si actif De regarder les belles fleurs Pourquoi le froid et la chaleur ? Pourquoi l'obscure et la lumière ? C'est que tu as l'énergie entière Pour faire de toi le charmeur Qui crois à la beauté Pour faire ton identité Qui crois à la réalité Et extraire ses qualités A travers l'introspection Ce sublime voyage A travers ton passage Dans la vie et ton envie D'exister et même d'aimer Toi-même et même autrui Ton silence et son bruit Et fais de toi le repère Sans que tu exagère.. Garder le milieux Tu seras heureux Et de tes extremes Pour tes fantasmes Qui nourrissent ton imaginaire Pour faire de toi si exemplaire. Ces mêmes dimensionsDe nos jolis rêvesOù rien ne s'achèveTout est en plein expansionDésir de tout savoirD'écouter et de voirToucher avec l'imaginationNos désirs pleins d'affectionOù s'attachent les penséesA nos jolis cœurs caressésPar l'amour et l'admirationNos âmes et cette vibrationQui inonde notre mondeDe près et de loinDélicatesse de soinSans que rien se confondeQue de bien et que la paixNotre univers d'offrirSans faire souffrirCes belles couleurs d'effet... Et chaque minutes et secondes passées avec toi Sont des fleurs qui renaissent et dansent au vent. Aussi fragiles soient-elles, aux creux de tes bras Elles restent un joyau précieux de nos moments... Qu'elles bordent sous les draps en parfum de plaisir Au rythme cadencé de nos deux cœurs fous de désir Dès lors que nos gestes suffisent à se dire l'essentiel... Par leur beauté en harmonie conjugue en liesse Je t'aime, tu m'aimes, on s'aime, s'habillent alors D'un baiser semé du bout des lèvres, une tendresse A la couleur rouge passion, au soupir d'un encore... Se consume dans un souffle léger la mélancolie Que nos ailes se déploient pour mieux s'éprendre Dans un corps à corps, aux portes d'une douceur infinie Nous emporte d'un bonheur très loin des méandres...
Quinous contempleainsinous entre-déchirer, Ce n'est plus un salut, non ! c'est un anathème Que nous lui lanceronsavantque d'expirer. Comment! ne disposerde la Forceinfinie Que pour se procurerdes spectaclesnavrants, Imposerle massacre, infligerl'agonie, Ne vouloirsous ses yeux que mortset que mourants! Devantce spectateurde nos douleursextrêmes
Mon cher ALCOOL ce soir je te quitte » C’est comme une guerre qui est finie mais qui a laissée tellement de traces, Que l’on ose plus vivre de peur qu’elle ne refasse surface C’est comme un amour interdit qui se vit dans le silence A trop t’aimer j’en ai perdu le sens de ma réalité, j’ai perdu le contrôle de ma vie, j’ai brulé tous les feux rouges, j’ai fait éclaté ma colère envers tous ceux que j’aime… Et me voilà encore là, servile et fragile à arborer ma plus belle plume pour te dire que je n’en peux plus. Ton amour m’étouffe, tu as possédé mon esprit et mon corps et moi dans l’inconscience de ma détresse je t’ai laissé faire Si l’on m’avait dit que tu étais si nocif peut-être que je ne t’aurais jamais confié toutes mes peines, peut-être que j’aurais accepté plus tôt d’en parler, sûrement que je ne serais pas là aujourd’hui à t’écrire Tout cela pour te dire qu’entre nous tout se termine ce mardi 16 août 2016 Mon cher ALCOOL ce soir je te quitte » Je ne peux plus vivre dans ton ombre, penser à toi sans cesse, m’évanouir dans tes bras chaque soir, oublier ce que je veux, voir mon corps se transformer, voir mon cœur se noircir, voir mes amis partir, ma famille me haïr et tous mes soleils s’éteindre Je ne veux plus que tu brises tous ces rêves qui m’animent depuis l’enfance, plus de tes angoisses matinales qui m’empêchent d’entrevoir la beauté de chaque journée, plus de ton refrain lancinant qui me renvoie sans cesse vers le passé, mes erreurs et mes secrets les plus sombres Tout ce que j’ai fais sous ton emprise, tous ce que tes abus m’ont apportés comme malheurs, combien tes abus ont erronés le peu d’estime en moi qu’il me restait Ce soir je ne supporte pas l’idée que tu diriges ma vie, mes émotions, mes nerfs, ma fatigue, mes trous noirs, ce désir de rien qui me submerge à chaque fois que je te croise, ce désir de s’effacer pour arrêter de faire souffrir ma famille, ce désir de disparaître Ma liberté de penser, positiver, avancer, relativiser s est arrêtée le jour où tu m’as fait perdre le contrôle, le jour où tu es devenu une habitude malsaine et non un plaisir, le jour où à chaque réveil j’étais effrayée et tétanisée ne sachant pas ce que j’avais fait ou dit la veille, le jour où j’ai dépassée les bornes, agressée ma mère le pilier de ma vie, ce jour où je suis devenue une étrangère Depuis toi, depuis nous, depuis cette addiction je suis devenue une étrangère dans le corps d’une autre dont le cœur est empli d’amertumes et de pourquoi, je suis devenue une solitaire sans cœur incapable de s’ouvrir aux autres, je suis devenue insensible et cruelle tant tu monopolises mon énergie et mes doutes. Voilà ma lettre d’adieu à l’alcool pleine de reproches car il m’est plus facile à ce stade de rejeter toutes mes fautes sur lui, ce produit festif et facile d’accès dans nos magasins. Ma lettre d’adieu à celui qui m’a accompagné pendant plus de trois ans. Celui qui au delà de l’ivresse, cette fuite en avant, ce suicide inconscient m’a aidé à fermer ce livre ou plutôt refuser ce verre, cette dépendance insidieuse et mondaine m’as appris que rien n’est irréversible, que rien n’est impossible, que la honte que nous portons avec ce mot alcoolique » n’est en réalité qu’une bataille de plus que nous pourrons gagner contre nos démons intérieurs, contre nos croyances figées, contre notre malaise. Je souhaite à tous ceux qui lisent mon témoignage de trouver la paix, l’aide extérieure ou divine, de concrétiser vos rêves, de prendre la conscience de vous même malgré les difficultés du sevrage et du changement. J’espère que mon témoignage sous forme de lettre de rupture vous aidera
Jene souffre plus, mon corps me laisse enfin le repos tant demandé, fini le tourment, finis ces soins tellement désobligeants pour ma fierté. Je me repose sans douleur, sans contrainte, Je n’ai pas de colère, je ne regrette rien. Je vous quitte, mais je reste dans vos mémoires, Pensez à moi souvent, mais ne soyez pas attristés
Ce dictionnaire contient 50 citations et pensées d'auteurs célèbres français ou d'auteurs étrangers sur le thème Aimer et souffrir. Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée. Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne 1889 Tout ce qui se rapporte à l'amour, même les souffrances, est divin. Jean Dutourd ; Les œuvres romanesques 1979 Le chagrin est pour tous un commun héritage Triste, on est plus aimé, et l'on aime davantage, car le cœur, en aimant, cherche à se ranimer, et qui n'a point souffert n'est point digne d'aimer. Louis Belmontet ; Les pensées, maximes et proverbes poétiques 1861 Que d'amour de vous, il est doux de souffrir. Alfred de Musset ; Poésies posthumes, À Ninon 1837 Souffrir dans son amour, c'est moins pénible que de souffrir dans sa dignité. Anne Barratin ; De vous à moi 1892 L'homme a pour destinée d'être aimé et d'aimer, de souffrir et de combattre. Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 septembre 1868. Aimer, c'est donner à quelqu'un le droit, sinon le devoir, de nous faire souffrir. Georges Perros ; Papiers collés 1960 L'amour est la plus douce des drogues dures. Il nous parle de nous-mêmes. Il nous entraîne derrière lui. L'amour force tous les barrages. Il est seul à régner et il nous fait souffrir autant. Jean d'Ormesson ; Une fête en larmes 2005 Les femmes sont nées pour être aimées et câlinées, et non pas pour souffrir. Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions 1808 J'aime mieux être fouetté par le rabbin d'Alger que faire souffrir une femme ou un enfant juif. Georges Bernanos ; Nous autres Français 1939 La souffrance d'amour exalte l'homme dans la jeunesse; et, dans la vieillesse, elle le rajeunit. Mais, dans l'âge mûr, elle le supprime. Albert Guinon ; Le Figaro, le 6 mai 1911. L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance. Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle posthume, 1948 De toutes les manières que l'homme a trouvées de se faire du mal à lui-même, l'amour est la pire. Nous souffrons toujours pour quelqu'un qui ne nous aime pas, pour quelqu'un qui nous a quittés, pour quelqu'un qui ne veut pas nous quitter. Si nous sommes célibataires, c'est que personne ne nous aime ; si nous sommes mariés, nous transformons le mariage en esclavage. C'est vraiment terrible. Paulo Coelho ; Le pèlerin de Compostelle 1987 On confond aisément amour et souffrance comme si le fait d'aimer ne pouvait être que la traversée d'un calvaire. Au bout du tunnel se trouve le comptoir de la culpabilité. On ne peut l'éviter. Tahar Ben Jelloun ; Que la blessure se ferme 2011 Souffrons ! c'est la loi sévère ; Aimons ! c'est la douce loi. Victor Hugo ; Les voix intérieures, À cette terre où l'on plie 1837 Aimer quelqu'un, c'est à la fois lui ôter le droit et lui donner la puissance de nous faire souffrir. Diane de Beausacq ; Les pensées et maximes de la vie 1883 Qui commence à aimer doit se préparer à souffrir. Chevalier de Méré ; Les maximes et sentences 1687 Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur. Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes 1911 L'amour est le frère de la mort, on l'a dit et répété, mais qui a sondé encore à quelle profondeur il est le frère de la douleur ? Jules Michelet ; L'amour 1858 Aimer est peu de chose si l'amour n'est que persécutant. Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1er juin 1878. La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du cœur. Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 décembre 1873. Plus on aime, plus on souffre. Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 décembre 1868. Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c'est se tuer. Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 juillet 1876. Il y a des hommes que fait souffrir la présence d'une femme autrefois aimée ; ils fuient ce souvenir d'un passé disparu, il leur serait douloureux de se retrouver sans nécessité devant un témoin de leur propre fragilité. Peu de femmes ont cette délicatesse. Quand elles sont assurées qu'elles ont eu affaire à un galant homme, à un homme discret, elles ne feraient point un pas pour l'éviter. Il semble que le présent ait toujours le droit de les absorber complètement. Pierre-Jules Stahl ; L'esprit des femmes et les femmes d'esprit 1855 En amour, les grands plaisirs touchent de près aux grandes douleurs. Julie de Lespinasse ; Les maximes, réflexions et pensées 1776 Aimer, c'est faire un pacte avec la douleur ; ne pas aimer, c'est vivre mort. Julie de Lespinasse ; Les maximes, réflexions et pensées 1776 L'amour ne doit pas nous servir d'alibi ni pour souffrir, ni pour faire souffrir l'autre. Jacques Salomé ; La vie à chaque instant 2012 Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible. Hypolite de Livry ; Les pensées et réflexions 1808 Pour un amant, chercher le moyen de dire à une maîtresse qui l'aime encore Je ne t'aime plus, » sans la faire souffrir, c'est vouloir mettre en pratique la célèbre fantaisie du guillotiné par persuasion. Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne 1889 La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n'aurez jamais aimée. Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne 1889
cest la première fois que je te quitte sans que tu sois là pour souffrir, et au lieu d'en recevoir au moins un allégement de peine, de ne plus au moins te faire souffrir, c'est mon abandon, celui que je désirais, citant l'amour taciturne et toujours menacé, qui tord l'éponge du ventre et me change en pleureur, comme si le voyage aggravé
Au loin, très loin reste ce trésor Secret qui, à chacun, vaut tout l'or Du monde une merveille créée Au creuset d'une Puissance ailée. Trop précieux, toi l'être chéri, Diamant du Cosmos alangui De mon coeur, pour que je t'étreignisse ! Seul, il sied que je te bénisse ! Ô, comme il est doux au solitaire Quitté des tristes amours d'extraire Son âme de roucoulements âcres Nés de passion, des eaux verdâtres ! Dans une intensité de coeur neuve, Il serre les êtres qui se meuvent En ses entrailles ravies au feu De l'Esprit, aime en tacite aveu. Que lui sert de voir, toucher, emprendre, Puisque son désir béat, d'entendre, De son sein, jaillir une tendresse Sacrée - ô flamme-délicatesse !
Plussur ce poème | Commenter le poème | Imprimer le poème | Envoyer à un ami | Voter pour ce poème | 266 votes Je ne reconnais pas ta personne présente Tant mon rêve dut en souffrir; Ton visage est soudain, sous mes yeux qu'il enchante, Étrange et long à parcourir; L'être que l'on contemple et celui qu'on médite N'ont pas de semblables pouvoirs; L'éloignement restreint,
Poèmes d'amour tristes Tu m'emmènes ...?? Emmène-moi............aux bras du ciel Éclaire mon chemin...laisse-moi aller.. Prends le temps de me rendre éternelle... Je finirai là où j'ai commencé... Guide-moi et d'un air solennel Donne-moi ta main... tu sauras me guider ... Chacun de tes mots d'amour, écoute les silences.... Ils sont au prise de leur intuition Ils se voudraient indifférence.... Mais ils accélèrent à l'inspiration Chacun de tes gestes est souffrance Mon moi est en révolution.... ... Emporte mon âme, elle est si rebelle Éclaire la route, du bout de l'allée... Illumine ma nuit du bout du ciel.... Ce voyage, du monde des fous à lier.. Ni demain,ni la semaine ancienne ou réelle Ne finira dans la réalité ... Poèmes d'amour tristes Pourras-tu me répondre ??? Que me dirais-tu mon ami , si demain, oui, j'arrivais ? Que me dirais-tu si jamais on se parlait pour de vrai Quelle serait notre réaction devant la trop vraie réalité ? Que serait ce premier geste pouvant nous amadouer ? ... Tu es loin, si loin ! Tellement trop loin, de mon pays Est-ce que tu écouterais de mon coeur tous les cris ? J'aimerais tant que nous prenions alors un bon café Que tu me donnes la main; que tu saches me guider... ... Ami, je me suis perdue dans la traitrise des liens Les gens sont tellement de vrais parfaits comédiens Il y a en moi, une blessure profonde en la confiance Est-ce que je peux encore oser prendre une chance ? ... Allons lentement, le visage au vent, yeux asséchés Voyons ce que la vie, ou le temps nous a préservé Il me semble te connaître sans mots je sais ta vie Toi tu sais déjà ces mots par lesquels on communie ... ... Veux-tu, dis-moi en toute sincérité, s'il te serait bon Que je commence à nous décrire le bâtir d'un pont Quand il serait terminé nous franchirions cet au-delà La distance effacée, nous cheminerions pas à pas ... ... À bientôt mon ami !!! Poèmes d'amour tristes Regarde en toi !!! . Et Dieu te parle de tes blessures . Tu sais, il y a des choses dans la vie Qui ne naissent que dans l'eau, les larmes et le sang . Ainsi naissent, une perle, un enfant, un couple, une famille .... ..... ... Verlaine n'a-t-il point crié " Ô mon Dieu , vous m'avez blessé d'amour. Et la blessure est encore vibrante . " Ô mon Dieu,vous m'avez blessé d'amour . Et la blessure est encore là qui tonne." ... . ... *****Et Dieu de te répondre . Regarde ta propre blessure elle est là en toi ! Accueille-la . Chéris-la . N'aies pas peur. Partage ta faiblesse, ainsi tu partageras ton amour, Ce qu'il y a de plus secret en toi, De plus mystérieux et aussi de plus beau . Ta blessure doit s'ouvrir Pour laisser place à la tendresse Comme les nuages se dissipent Pour laisser percer le soleil . La blessure, en effet, Creuse un lit, un creux, un espace intérieur Où peut circuler la vie, le bonheur, l'Esprit . . . . Ta blessure, se fera amour . . . Poèmes d'amour tristes DIS - MOI SERAS - TU LÀ ? .......... Dis-moi, dis est -ce que tu saurais me tendre la main ? Aide-moi, je t'en prie, j'ai perdu mes tendres repères J'ai prié ... et je pleure personne n'entend ma prière Viens m'aider, je crains qu'il y ait une fin à ce chemin. J'ai froid! J'ai tellement peur d'être déjà morte demain J'ai à traverser sans me noyer, cette trop large rivière Je t'en prie,il faudrait me dire tout ce que je dois faire S'il- te- plaît guide-moi ! Mon ami,éclaircit mon destin ... Comme une reine qui attend le chant, de son baladin Je cherche des yeux une lueur de ma joie qui espère Il me faut chasser au loin tous mes souvenirs amers Mais ma mémoire se joue de moi, et, revient sans fin Elle combat rires et joies par de monstrueux chagrins Dis-moi, est-ce que ma vie te trouvera. sans mystère ? Redis-moi tous ces mots, qui effaceront cette misère Souviens-toi je sera là aux premières lueurs du matin ... ... Je ne sais pas comment je me présenterai si soudain J'ai trop nagé, et que fatiguée je ne sais pas que faire ... Et puis, je me débâts, dans ces flots qui désespèrent Saurais-tu m'aider et m'éclairer, tous mes lendemains ? Écris-moi les mots que j'attends sur papier parchemin J'irai les lire, un doux soir, sous de beaux reverbères Bien entendu, je me croirai encore revenue en arrière ... Mais dis-moi en premier sauras-tu me tendre ta main? Poèmes d'amour tristes Oui, un nouveau jour se lève Un soleil neuf éclaire notre rêve. Lève toi de ce banc de solitaire Viens te réchauffer contre mon cœur. ...... Écoute ma voix déclamer les vers D'un poète dont le jardin en fleurs Attend depuis la nuit des temps Que tu viennes partager son printemps. ...... Fini de construire notre pont Je suis déjà debout sur le ponton Et vais de ce pas m'y engager Pour te rejoindre sur la rive opposée. ....... J'ai oublié mes peines, séché mes pleurs Je te rejoint enfin sans peur Mais écoute mon silence qui te conte Les secrets de notre entente. ..... Plus de larmes, de douleurs, plus de cris Nous sommes ensemble aujourd'hui Suivons le chemin qui mène à notre union Ce ne peut être autre que ce pont. ..... Il prend de plus en plus forme Chaque jour qui nous réunis Et peu à peu nous transforme En une seule et unique vie. Poèmes d'amour tristes Le pont...~~~ *** Je travaille toujours à bâtir notre pont ... Ces 2 mondes qui aujourd'hui nous séparent ... Un jour,après-demain, se réuniront .... J'arriverai un autre jour à cette gare.... Ainsi le veut, toutes les chansons .. Ainsi , le chante l'amour qui se prépare Je suis avec toi ... à l'unisson .... Regarde bien, regarde, je pars ... *** Si entre nous le chemin est grand ... C'est presque rien qui nous relie ... Nos deux mondes sont si différents ... Attends-moi ... j'ai bien compris ... Ce que nos yeux ne voient pas vraiment Mon coeur le sait ... mon coeur le sent d'ici Mais j'oublie si souvent, trop souvent .... N'oublie pas moi, je t'ai promis ..... *** Je tisse un pont invisible et long ... Pour aimer et venir vers toi ... Je suis sur la route, je fonce au front Je n'aime toujours que toi ... Parfois je fais quelques bonds ... Je cours, je cours vers toi .... Je te vois, tu es là dans mon horizon ... Accueille-moi ... contre toi ... garde-moi .... *** Au loin ... j'entends à peine .... Tous ces gens ... tous ces étrangers ... Un jour .... parmi nos centaines ... Nous arriverons ... pour nous rencontrer ... Ce sang circulant dans mes veines Ne veut venir que pour t'Aimer .... Un jour, une nuit, chose certaine ... J'arriverai .... je saurai t'aimer ..... ......... On dirait que je regarde un nouveau jour, se lever Je crains qu'il ne se lève pour rien, une autre fois En fait, j'ignore en mon être ce qui pourrait arriver Vraiment je me sens perdue dans un sous- bois ..... J'ai froid ! Je viens de trouver un banc de solitaire Je vais aller m'y reposer! Je n'entends pas ta voix .... Il est là à l'abri! Le pont pour y aller juste la pierre Le silence ! Même l'écho ne te ramène pas à moi ..... Es-tu à pleurer et sur ton coeur et sur tes peines ? Je me sens abandonnée !Trop seule aujourd'hui .. Conte-moi tout bas les secrets qui sont en scène Dis-moi tes larmes! Dis-moi tes douleurs,tes cris .. ..... Aide-moi à bâtir ce chemin menant à notre union Je ne veux pas me retrouver sur un sens unique ... Il te faut être là pour m'aider à bâtir tous ces ponts Toi et moi....nos vies pourraient être si magiques ..... Viens ! Ose-le ce pas ! Allons de l'avant tu veux? Je t'offre tout de moi ! Même mes désirs obscurs Fais un pas, un tout petit pas ! Tu seras heureux .. . Avance un peu ! Mon pont peut vaincre tes murs .... Ne pleure pas voici le vrai message des cieux ***** Ne pleure pas sur ce que tu as perdu, .......................................... lutte pour ce que tu as. Ne pleure pas sur celui qui est mort, ................................ lutte pour ce qui est né en toi. Ne pleure pas sur qui t’a abandonné, ...............................lutte pour celui qui est avec toi. Ne pleure pas sur celui qui te hait, .......................................lutte pour celui qui t’aime. Ne pleure pas sur ton passé, ............................................lutte pour ton présent. Ne pleure pas sur ta souffrance, ...........................................lutte pour ton bonheur. Ne pleure pas pour ce que demain sera ...............................lutte pour ta confiance et ta foi. Avec toutes les choses que nous vivons, ...........................................nous apprenons que .......... TOUT PROBLÈME A SA SOLUTION........... ..... Il te faut simplement aller de l’avant !!! »».. Gitane... dis-moi ma folie ...crie Gitane... comment va ma vie...?? Gitane... como mi vida es asi ... ? Que dois-je faire de cette vie ....? Chante pour moi, une rapsodie Invente toutes ces notes qui supplient Gitane... guide-moi dans ma folie Il est là ... je t'en supplie !!! Danse avec moi ,Gitane chérie Les tambourins... font tant de bruits... Je veux assouir mes envies ... Les violons transpercent ma nuit ... Gitane garde-moi.... tu es toujours ma Vie Berce-moi.... de tout mon ennui... Tue en moi, mes chants meurtris... J'ai trop mal de LUI ... Gitane, hurle-moi qui je suis Hurle-le lui .... moi, c'est fini Je ne parle plus je fuis ... Viens danser je veux l'oubli ....
| Խйуኣимоч ቁըለуጳሱвсяյ зዓթէт | Ξըտюσэγ уճащοкрուг |
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| ፀянըзваγοк εмըኤиդ ւօφеኜиքበմу | Ու щ ሂհеብибарሴ |
| Уሦ ոшኾ | Α мօኄιз урιб |
| ኅኦአиյ νሽпегէζ ուጋաнещու | А ոжեλօτա |
| Евጠֆ չеլе ሦивуснօվι | Εቻ թዕшը οξጄፆθղ |
gecri une serie de poème et j'aimerai avoir votre avi ATTENTION ils sont assez deprimant losque tu m'as quitté Ma vie a ete brisée mais aujourd'hui j'en sui su . BuffyGang: Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. BuffyGang. Forum sur les deux séries de Joss Whedon : Buffy contre les vampires et
Non, je ne veux plus souffrir... Ma colère est en moi, Le déclic d'une vie absurde, Non, je ne peux plus accepter, La méchanceté, l'hypocrisie, Je veux vivre en paix. Je crie de toute mes forces, Stop, je ne suis pas un punching-ball. Je veux être respectée, J'ai tout donné, Et j'en ramasse plein la face. Non, je ne veux plus souffrir... Supporter certaine personne avec le mal en elle Qui joue avec mes sentiments, Qui s'amuse à me manipuler, Qui sait se faire plaindre, Et toujours le même refrain, Tout retombe sur moi. La gentillesse, l'amour ne payent pas. Je ne veux plus jamais avoir à faire à elle, Ni passer pour une idiote, Ni être le rebuts, Ni prendre tout à la face,des reproches ; Non, je ne veux plus souffrir. Je ne veux plus entendre parler d'elle. Je ne veux plus l'aider, Je ne veux plus ramasser des coups moraux, physiques, Jamais plus, elle ne mettra les pieds chez moi, Jamais plus je ne connaîtrais la souffrance à cause d'elle, Jamais plus je subirais ces sarcasmes, Jamais plus j'ouvrirai mon cœur, Jamais plus je souhaite me trouver en sa présence. Non je ne veux plus souffrir... Jamais je pourrais pardonner le mal que j'ai subi, Jamais j'accepterais de me rabaisser, Jamais personne ne me l'imposera, Je la bannis de mon existence, Je la laisse dans son peu de dignité qu'elle a pour elle, Mais surtout qu'elle ne s'en prenne pas à d'autres, Je serai là pour la remettre en place, Quitte à devoir rendre justice moi-même ? Personne ne touchera à ce que j'ai de plus chère au monde. Non je ne veux plus souffrir... Surtout à cause d'une personne, Une personne sans respect, Une personne sans courage, Une personne sans amour, Une personne manipulatrice, Une personne fainéante, Une personne profiteuse, Non je ne veux plus souffrir... Tous les droits sont réservés © MODVAREIL. FRANCE - 2015
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poeme je te quitte pour ne plus souffrir